André Charlet : profession observateur

Membre de la commission d'éthique de la ligue Nord - Pas-de-Calais, André Charlet est également obeservateur pour le Racing dans la région depuis 2004-2005. Dans Nord-Eclair, il se livre sur son métier et sa fonction au sein du club.

La signification du sigle RCL pour lui : « RCL, cela veut dire Racing Club de Lens. Pour moi, cela veut dire respect, correction loyauté. »

Son arrivée au Racing : « Quand Georges Tournay m'a proposé ce poste d'observateur de la région Nord - Pas-de-Calais, j'ai demandé carte blanche. Honnêtement, on m'aurait dit oui à 85%, j'y allais. Mais on m'a dit oui à 100%. »

Sur les relations parfois délicates entre club professionnel et amateur : « J'ai un profond respect pour les gens qui encadrent les jeunes dans les petits clubs. » « Il arrive encore que cela se passe mal. Mais aujourd'hui, c'est rarement le cas. » « On ne fait rien de mal. Ce qu'on fait, c'est pour le bien des jeunes. Certains peuvent passer le BAC Pro, le BTS, d'autres peuvent faire de grandes études et d'autres encore, un doctorat. En foot, c'est la même chose. C'est cela qu'il faut comprendre : il est normal que ceux qui en ont les capacités intègrent un centre de formation. »

Le rôle de l'éducation dans la formation des jeunes : « Gervais Martel, Georges Tournay, Daniel Leclercq : ce sont des humains sensationnels, avec les défauts que cela peut avoir... J'ai toujours pensé que football devait rimer avec éducation. Je n'ai de leçons à donner à personnemais, dans le domaine de la préformation et la formation, l'expérience est très importante. Les jeunes ont besoin de repères. L'avantage que j'ai, ce n'est pas que je suis plus malin que les autres. Mais je suis plus vieux, ce qui me donne de l'expérience dans les relations humaines. Je ne cherche pas à faire de l'argent. J'ai un emploi (lire ci-dessous). J'ai simplement le devoir de faire mon travail avec le plus d'honnêteté possible »

Sur les "promesses" faites aux parents : « On ne peut pas avoir de certitude sur l'avenir d'un garçon que nous remarquons. On ne peut pas savoir, en regardant un enfant de 11 ans, s'ils sera professionnel ou pas. Mais l'inverse est possible. À cet âge-là, on voit ceux qui ne pourront pas le devenir. Mon rôle, c'est d'ouvrir des portes »


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