updated 11/12/2016 07:24

MadeInLens teste : PES 2016

PES 2016 MadeInLens 01Ce vendredi, MadeInLens.com vous propose de retrouver un deuxième exemplaire de sa rubrique baptisée "MadeInLens teste : ..." et vous proposera occasionnellement de découvrir des critiques réalisés par l'équipe de MadeInLens sur des domaines ayant trait au RC Lens ou au football en général. Pour cette nouvelle édition, nous vous proposons une double plongée dans l'univers des jeux vidéo de football où, en cette période, la bataille fait rage comme chaque année entre PES 2016 et FIFA 16.

Après le test de FIFA 16, il fallait bien parler de son concurrent : Pro Evolution Soccer 2016. Sorti le 17 septembre dernier, une semaine avant le jeu d'EA Sports, le jeu de Konami a tenté un retour de force et s'est attelé à proposer de nouveaux contenus, et a gommé les erreurs des opus précédents. Ce vendredi, MadeInLens.com vous propose son test (réalisé sur PlayStation 4) de cette nouvelle version, de fond en comble, avec en prime quelques mots sur le RC Lens.

Par rapport à FIFA16, PES s'est montré plutôt avare en nouveautés : pas d'équipes féminines, pas de nouveaux modes de jeu, mais des ajustements par rapport aux opus précédents, notamment au niveau du mode MyClub, considéré un temps comme le Fifa Ultimate Team du pauvre. Ici pas de cartes comme chez EA, juste des ballons en or Or, Argent ou Bronze, qui correspondent au niveau des joueurs qui s'y trouvent. Il y a un aussi un ballon noir, plus difficile à obtenir, mais où se trouvent les meilleurs joueurs, comme Guirane N'Daw (ou pas). Malheureusement les ballons coûtent très chers : 10 000 crédits pour un seul ballon et un seul joueur, cher payé quand on obtient des joueurs faibles. Mais ce mode reste addictif, la finalité reste d'avoir les meilleurs joueurs du monde dans son équipe et écraser tout le monde en ligne, et tout cela sans le script cher à FIFA.

Pour prendre mon exemple, dans ce mode, mon attaquant est Cristiano Ronaldo et le voir sous le maillot du RC Lens peut impressionner en ligne, ou faire rire, c'est selon. Mais il reste malgré tout dans PES un gros point noir, présent depuis le début de cette série : les licences ! Pas de Bundesliga, pas de Premier League, et pour ce championnat des faux noms d'équipes, triste quand l'on voit le contenu du concurrent, qui s'étoffe d'années en années. Espérons que ce problème se réglera un jour, il est toujours gênant de ne pas jouer avec les vrais équipes, et même parfois les vrais joueurs. Deuxième problème cette saison : les effectifs n'ont pas été ajustés. Pour le RC Lens, nous devons faire avec l'effectif de la saison de Ligue 1, pas de Bekamenga ou de Delle ici, il faudra attendre le 29 octobre (!) et la mise à jour des effectifs pour voir le vrai niveau des Sang et Or cette saison dans le jeu. Il faudra donc se consoler avec le mode MyClub, qui permet donc de créer une équipe totalement différente, et compétitive. Pour les autres modes de jeu, rien ne change et la Ligue des Masters reste toujours un grand plaisir à jouer : ce mode reste le fer de lance de la simulation de Konami et on peut penser penser à Football Manager au niveau de l'interface et des transferts. Il faut savoir enfin que PES a obtenu les licences pour la Ligue des Champions et l'Europa League : nous pouvons donc jouer la coupe aux grandes oreilles avec nos chers Lensois, et pourquoi pas la gagner ! Un beau rêve, qui va être ultra-compliqué à réaliser en vrai, donc merci PES ! Il y aussi la possibilité de jouer avec les équipes sud-américaines et asiatiques, un plus non négligeable pour découvrir de nouveaux joueurs, qui peuvent agrémenter votre équipe dans la Ligue des Masters.

PES 2016 MadeInLens 02Cette saison, Konami a enfin procédé à des changements au niveau du gameplay, attendus par la communauté des joueurs, qui pestaient face aux gros problèmes présents dans les opus précédents. Dans cette version 2016, place à la construction et au beau jeu ! Alors que, dans PES 2015, marquer après une frappe de loin était aussi simple que marquer sur penalty, force est de constater que les développeurs ont changé la donne et le réalisme est poussé au maximum, Pierrick Valdivia ne cadrant plus une frappe de loin (juste pour l'exemple, et pour le réalisme). Le jeu de passes est important ici et la construction d'une action ne se fait pas facilement, il faudra jouer des coudes pour se frayer un chemin vers le but.

Graphiquement c'est magnifique ! Le moteur du jeu, le Fox Engine, fait un super travail : regarder un match est vraiment agréable et l'action est vraiment présente. Konami a fait un gros travail sur l'ambiance du stade également : lorsque vous marquez à domicile, les supporters explosent de joie et donnent au joueur l'envie de se transcender devant son écran, jouissif. Graphiquement, le titre est au-dessus de son concurrent et impressionne par le réalisme des visages des plus grands joueurs du monde, retranscrits à la (presque) perfection dans le jeu. Cette année, le jeu est également enfin fluide : il n'y a plus les saccades très énervantes des opus précédents et c'est une bonne nouvelle. Sur PlayStation 4, le jeu est beau et fluide, plaisant. Mais ne jouez pas à la version PC, truffée de bugs et ressemblant à s'y méprendre à PES...3, passez votre chemin.

Le fun est présent cette année, le jeu est plaisant à jouer, fluide, beau, et le gameplay est aux petits oignons. Mais il n'est pas à mettre entre les mains des vrais néophytes, il faudra de l'entraînement avant de maîtriser la défense ou même avant de cadrer un coup-franc. Les frappes de balle sont moins puissantes qu'auparavant et marquer reste un exploit à très haut niveau de jeu. Le mode entraînement est ici très utile pour apprendre les bases, ou reprendre ses marques si vous n'avez pas jouer à PES depuis des années.

PES 2016 est clairement un bon jeu, un très bon jeu même. Nous pouvons toujours pester sur le faible nombre de licences présentes encore une fois mais, pour le reste c'est du très bon. Et à plusieurs, c'est un régal ! Les soirées PES entre amis pourraient bien faire leur retour sous peu, comme à la grande époque du jeu de Konami. PES est fun mais reste dans la simulation, et offre enfin une vraie alternative à FIFA, qui a tendance à se reposer sur ses lauriers et à ne pas proposer de grands changements. La mise à jouer d'octobre va voir arriver du nouveau contenu, de nouvelles équipes, et va régler les petits problèmes du mode en ligne, qui à tendance à ne pas être stable. Mais dans l'ensemble PES 2016 est un grand cru.

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