updated 10/12/2016 12:26

La Parole à : Carine Galli

Carine Galli EurosportCette saison sur MadeInLens.com, nous vous proposons notre rubrique "La Parole à :" qui vous permet de retrouver des interviews que nous réaliserons régulièrement dans les semaines et mois à venir. Après Benjamin Bourigeaud, Hans van der Mey, Pierre des Red Tigers et Eric Carrière, c'est une très sympathique journaliste d'Eurosport qui nous a accordé une interview exclusive.

Bien connue des supporters des clubs de Ligue 2, Carine Galli présente chaque semaine Le Grand Plateau, l'émission qui encadre la retransmission de l'affiche du lundi soir sur Eurosport.

Par cette situation, elle est, depuis plusieurs saisons, une observatrice privilégiée du championnat de Ligue 2. Pour MadeinLens, elle évoque son parcours, explique son intérêt particulier pour la Ligue 2 et se livre au jeu des pronostics pour la montée et la relégation en fin de saison.

 

- On te connait surtout pour ton travail sur Eurosport lors de la retransmission de la Ligue 2. Pour commencer, pourrais-tu nous parler de tes autres activités et de ton parcours ?

Pour faire assez court, j’ai effectué mon premier stage dans une rédaction sportive sur RMC en 2009 puis j’ai enchaîné les piges à la rédaction. J’avais un souhait : faire partie de la bande de l’After. Gilbert Brisbois, le présentateur de l’After, m’a donné ma chance en 2012 et j’ai su la saisir. Parallèlement, je travaillais aussi pour le site internet d’Eurosport, j’ai fait une saison à l’OM TV puis à CFOOT. C’est à cette époque que j’ai débuté en "bord terrain" et ça a été une année géniale. A la fin de CFOOT, j’ai postulé à Eurosport pour continuer à couvrir la Ligue 2. Eurosport m’a recrutée pour le lancement de  l’émission Le Grand Plateau.

En septembre 2013, François Pesenti m’a proposé de passer à la présentation de l’After le week-end sur RMC. Je suis aussi une fois par semaine sur L’Equipe 21 et j’écris aussi pour un magazine destiné aux professionnels qui s’appelle L’Evénementiel.

- Peux-tu nous parler plus précisément de l’émission Le Grand Plateau  que tu présentes sur Eurosport ?

En fait, la trame de l’émission est la même depuis un an et demi, même si elle a évidemment évolué avec le temps. Sur Eurosport, notre volonté est d’abord de montrer tous les buts de la L2 : nous voulons que le supporter niortais, lavallois ou lensois puisse voir les buts de son équipe.

Ensuite, on revient sur des événements marquants de la dernière journée : une équipe qui s’est démarquée, un triplé…

On a aussi un invité qui peut être un acteur de L2 qu’on a envie de faire découvrir (un joueur ou un coach) ou alors un personnage emblématique comme Fredéric Déhu, qui est un symbole du RC Lens, lors de la retransmission du match Brest-Lens.

Et puis, on ouvre un débat qui dépend de l’actualité. Par exemple, si Touzghar marque un triplé le vendredi, on pourra poser la question : « Est-ce que Yoann Touzghar peut prétendre à la Ligue 1 ? ».

Après le match, nous avons des réactions dans les vestiaires, les conférences de presse des deux coachs en direct. Dans cette seconde partie, Arnaud Tulipier, qui est consultant sur toutes les émissions, revient sur certains moments forts du week-end puis il nous fait découvrir un joueur du championnat. L’idée est d’avoir une » révélation Ligue 2 » à chaque émission. Cette année pour Lens, Arnaud a notamment fait un focus sur Pablo Chavarria. Il arrive de Belgique, le public ne le connait pas. Par exemple, Jérôme Le Moigne ou Pierrick Valdivia, qui sont des joueurs installés en L2, ne peuvent pas faire partie des révélations.

Chaque semaine, toute l'équipe encadrée par David Thomas réalise vraiment un très gros travail !

Carine-Galli-2-Eurosport- On te sent spécialement attirée par la Ligue 2. Pourquoi cet intérêt particulier ?

Ce que j’aime, c’est cette impression d’avoir un peu la primeur. La Ligue 2 est à la fois un vivier de joueurs mais aussi d’entraîneurs. Sur Eurosport, on a la chance d’avoir de bons matchs et de découvrir des joueurs avant le public qui ne regarde que la L1.

C’est vraiment intéressant de pouvoir suivre la progression des joueurs : les découvrir lors de leurs premières années professionnelles et les voir prendre une autre ampleur en Ligue 1 ou à l’étranger.

Il y a un joueur que j’apprécie particulièrement, c’est Romain Alessandrini. On l’a découvert avec Clermont et les qualités qu’il avait montrées en L2, il les a aussi exprimées avec Rennes. Giroud a été découvert à Tours en Ligue 2, Koscielny pareil …

Il y a aussi de bons entraîneurs : Daniel Sanchez qu’on a découvert à Tours, Philippe Montanier à Boulogne puis à Valenciennes, Jocelyn Gourvennec avec Guingamp, il a pris le club en National et l’a mené en Ligue 1. Michel Der Zakarian, qui a réalisé de très belles choses avec Clermont et Nantes.

- Justement que penses-tu du niveau de la Ligue 2 ? Il peut sembler plus homogène qu’en Ligue 1. C’est ton sentiment ?

Pas forcément. Si on enlève les 2 épouvantails que sont Paris et Monaco, le niveau de la Ligue 1 est assez homogène aussi. Il y a bien sûr des différences, notamment de niveau technique, entre des équipes comme Ajaccio ou Sochaux et Lille ou Marseille mais, pratiquement chaque week-end, il y a des surprises. Et puis on voit aussi que les équipes qui montent de Ligue 2 s’adaptent très bien à la L1. Monaco n’est pas un promu « classique » mais Nantes a élevé son niveau, s’est très bien adapté à la rigueur de la Ligue 1 et fait de bonnes choses.

Guingamp, pareil : il y a un entraîneur qui a envie de jouer et des joueurs intéressants.

Le Stade de Reims, qui joue sa deuxième saison de suite en Ligue 1, propose également du jeu. Ce sont des équipes qui veulent se maintenir en jouant, et non en bétonnant ou en misant uniquement sur l’impact physique. 

- A t’entendre, il n’y a pas un si grand écart de niveau entre la Ligue 1 et la Ligue 2 ?

Je suis persuadée que des équipes comme Metz, Lens, Angers, Tours, Nancy ne dénoteraient pas en Ligue 1. Elles pourraient proposer des choses car elles ont déjà des qualités de passes, de jeu... Ce ne sont pas juste des équipes qui bétonnent et qui attendent l’adversaire. Je ne vois pas pourquoi elles perdraient leurs qualités en montant en Ligue 1, d’autant plus, qu’en Ligue 1, il y a plus d’espaces.

La dernière fois, Jean-Marc Furlan comparait le niveau de ces deux championnats en disant qu’il n’y avait pas de différence entre le 10e de Ligue 1 et les 19 premiers de L2. C’est un peu exagéré mais c’est vrai qu’il y a, en Ligue 2, des équipes qui sont séduisantes, qui créent du jeu et qui ne paraitraient pas du tout larguées dans l’élite. La preuve ? Les deux équipes dont on parlait tout à l’heure : Nantes et Guingamp. La saison passée, Troyes ne s’est pas maintenue - de peu - mais a toujours proposé du jeu. C’est une équipe très agréable à voir jouer.

- Y a-t-il plus de spectacle en Ligue 2 ?

Le championnat de Ligue 2 s’est considérablement amélioré depuis plusieurs années. Le refrain perpétuel « la Ligue 2, ça bétonne et il n’y a que des bourrins », c’est quand même très vieux. Ça date d’il y a 10 ans !

Le football français dans son ensemble essaye de tendre vers ça depuis quelques années et on ne peut que s’en réjouir. Mais il faut admettre que le week-end dernier, on s’est beaucoup plus ennuyé en Ligue 1 qu’en Ligue 2. Entre Ajaccio-PSG, Evian-Marseille ou le soporifique Lille-Reims, on s’est beaucoup plus régalé avec la journée de Ligue 2 au final.

- Quelles sont les équipes de Ligue 2 que tu trouves particulièrement séduisantes ?

Tours avec Olivier Pantaloni et le promu messin sont les deux grandes surprises de ce championnat. Lens a un effectif cohérent qui a été composé avec un seul objectif : la remontée. Angers produit du jeu depuis plusieurs saisons. Nancy, depuis le retour de Corréa, c’est nettement mieux parce que le Corréa "bétonneur", c’est fini. Il a évolué et les résultats sont au rendez-vous. Il y a plein d’équipes en Ligue 2 qui jouent bien : les Chamois Niortais, Arles-Avignon, c’est intéressant. Même à Istres, qui est 19e et relégable, José Pasqualetti fait jouer son équipe. Il ne veut jamais fermer le jeu alors qu’il a des moyens très très limités avec un effectif restreint. Vous l’avez d’ailleurs appris à vos dépends lors de la dernière journée de 2013. Ils proposent de belles phases de jeu, ils utilisent bien le ballon et ne bétonnent pas du tout. Ils prennent souvent trop de risques et ont d’ailleurs des difficultés à tenir le score. Ils en veulent toujours plus au lieu, parfois de temporiser, garder le ballon et faire tourner.

- En parlant de Lens, que penses-tu de leur première partie de saison ?

Lens s’était déclaré candidat à la montée, vu les investissements de l’été dernier et l’arrivée d’Antoine Kombouaré. Pour ça, c’est parfaitement réalisé parce qu’il ne suffit pas de dire qu’on vise la montée : il faut aussi avoir un projet cohérent. Avoir choisi Antoine Kombouaré comme coach a été une excellente idée car Kombouaré avait à la fois l’envie de retrouver le championnat français après son départ de Paris et il avait l’expérience pour relever ce challenge puisqu’il l’a déjà fait avec Valenciennes. Il a un caractère qui convient très bien à Lens. Si besoin, il sait parfaitement secouer les joueurs pour leur rappeler qu’ils jouent devant un public magnifique, qu’ils ont des salaires élevés pour la Ligue 2 et qu’ils doivent par conséquent avoir des résultats et une exigence élevée. Jusqu’à présent, cela n’a pas toujours été le cas. C’est la 3e saison de suite que vous jouez en Ligue 2 et, lors de la première saison en 2011-2012, l’objectif était déjà la remontée immédiate.

- Et l’effectif lensois qu’en penses-tu ?

Le recrutement a été très intelligent. Même avec l’entrée de capitaux de M. Mammadov, il n’y a pas eu de folies : ils ont voulu renforcer chaque ligne avec des joueurs qui pouvaient correspondre au projet lensois. De ce côté-là, il n’y a pas eu d’erreurs de casting.

Il y a des joueurs qui connaissaient la Ligue 1, des joueurs qui connaissent bien la Ligue 2, des joueurs expérimentés comme Kantari, Ljuboja ou Yahia. Le Moigne, Valdivia et Touzghar sont très intéressants. Touzghar est l’une des révélations de la saison passée. Il a un parcours atypique : son éclosion a été assez tardive. On l’a découvert alors qu’il était juste prêté par Amiens, il a fait une bonne saison, il s’est blessé et là, il revient bien, c’est d’ailleurs votre deuxième meilleur buteur. Il est déterminant et extrêmement important dans le dispositif de Kombouaré. Il est adroit devant le but, fait de bons appels. Son association avec Ljuboja marche bien. C’est un joueur difficile à marquer pour les défenseurs. C’est vraiment un joueur que j’aime bien.

- Et le jeu lensois ?

Parfois, Lens n’est pas flamboyant dans le jeu, comme cela a été le cas lundi dernier face à Brest mais ils sont solides et cette victoire est typiquement le genre de victoires qui permet d’accéder à la Ligue 1. Lens n’a pas fait un grand match, ils ont eu deux-trois occasions mais ils en mettent une au fond. Ils ont été extrêmement réalistes. Après, ils savent tenir un score et ne se sont pas affolés.

Même si en face, il y avait une équipe en plein doute qui a fait preuve de beaucoup de maladresse dans le dernier geste. Au final, c’est Lens qui a eu les trois points et c’est un pas supplémentaire vers la Ligue 1.

Je pense évidemment que Lens va réussir son pari de remonter. J’ai aussi en souvenir le super match face à Metz. Nous avions délocalisé le Grand Plateau à Bollaert. Les Lensois ont une grande capacité de réaction, les joueurs font preuve de caractère, à l’image de leur coach.

Il faudrait peut-être un petit renfort en défense ou devant la défense car Lens laisse parfois pas mal d’espace à ses adversaires et peut montrer des signes de fébrilité défensive.

Carine-Galli-Eurosport- Donc, à priori tu vois les Lensois monter en fin de saison. Quelles sont les équipes qui vont les accompagner d’après toi ?

En début de saison, j’avais misé sur Lens, Caen et Le Havre. Autant dire que je suis quand même très mauvaise en pronostic (rires) ! Les Havrais parce que je les voyais vraiment continuer sur leur lancée de la saison passée (une seule défaite sur les 11 dernières journées). J’ai vraiment du mal à comprendre qu’ils ne soient que 14e même s’ils ont quand même un problème devant. Rivière restait sur une bonne saison, avec de bonne stats, il est plus en difficulté cette saison.

J’avais mis Caen. L’an dernier, ils avaient raté la montée de peu, je pensais qu’ils avaient appris de leurs erreurs tout en se renforçant. Mais la saison caennaise est similaire à la saison passée, ils n’arrivent pas à enclencher une série pour être vraiment des prétendants à la montée.

- Donc Lens, et ?

Metz. J’avoue que je n’avais pas du tout pensé à une place de leader pour le promu messin mais ce qu’ils font depuis le début de la saison est très intéressant. J’aime beaucoup ce que fait Albert Cartier, que je ne connaissais pas et que j’ai rencontré lors de Lens-Metz. Cela a été une belle rencontre, c’est un entraîneur passionnant à écouter, qui sait motiver ses joueurs.

Ses joueurs sont assez bluffants aussi : il n’y a pas d’emballement, ils sont lucides et sérieux. Il y a un mix entre joueurs d’expérience comme Marchal ou Choplin, qui étaient en Ligue 1 la saison passée, et joueurs de Ligue 2 qui connaissent bien les spécificités de ce championnat : Rocchi, Fauvergue et des découvertes.

Ils ont 8 points d’avance sur le 4e,  Diafra Sakho est le meilleur buteur de L2. Défensivement ils sont très solides, ils alternent beau jeu et réalisme, ils sont invaincus à domicile… ça sent bon la Ligue 1 !

- Leurs résultats viennent peut-être aussi du fait qu’ils n’étaient pas attendus à ce niveau en début de saison. Cela leur permet de jouer libérés, sans pression ?

Oui tout à fait. Il y aussi la dynamique de la saison passée avec la montée de National en Ligue 2. Ca arrive souvent qu’un promu soit en tête du championnat en début de saison que ce soit L1 ou L2. En général, ça peut durer 5 ou 10 journées. Ce qui est surprenant, c’est qu’ils continuent d’enchaîner les bons résultats et il n’y a aucun emballement malgré le fait qu’ils soient leaders et qu’ils aient enchainé sept victoires consécutives. Ils sont restés très sérieux, il n’y a pas eu de têtes trop gonflées comme on peut le voir quelque fois. C’est une grande force du coach de réussir à garder son équipe concernée et sérieuse.

- Revenons aux pronostics : Lens, Metz et le 3e ?

Tours est une belle équipe, plaisante à voir jouer, c’est vraiment une des équipes de L2 qui produit le plus de jeu. Il y a aussi Angers. L’an dernier, ils étaient déjà au rendez-vous même s’ils sont actuellement sur une série un peu plus délicate. Et puis Nancy, qui revient bien depuis le retour de Correa. Je vois bien une de ces 3 équipes mais je ne prends pas beaucoup de risque à la vue du classement !

- Et pour les équipes qui risquent de se retrouver en National ?

Le CA Bastia, la marche est un peu trop haute pour eux. Laval et Châteauroux sont en difficulté depuis plusieurs saisons et, quand tu flirtes avec la relégation, un jour tu n’y échappes pas.

Brest m’inquiète beaucoup. Ils traversent une période très compliquée, visiblement la relégation n’a pas été digérée par tout le monde, mais ils ont des bons joueurs et je ne peux pas imaginer que Brest va enchainer deux relégations de suite.

Istres produit du jeu : donc j’espère qu’ils se sauveront aussi. J’aime beaucoup José Pasqualetti, j’aime ce qu’il propose, j’aime ses idées, c’est un personnage de la Ligue 2. Le fait qu’il ait redonné l’envie à Jérôme Leroy de revenir sur un terrain…

- Revenons sur le travail de journaliste. Que penses-tu du fait que de plus en plus d’anciens joueurs se reconvertissent en tant que consultant ? Est-ce que cela change le travail du journaliste ?

Cela fait longtemps qu’on fait appel à des consultants. On met peut-être plus en avant les consultants aujourd’hui alors qu’on parlait plus des journalistes avant. C’est une bonne chose d’avoir un consultant. L’objectif est d’avoir un vrai duo qui se complète : un journaliste et un consultant n’apportent pas la même chose. Le journaliste va être dans le commentaire, il va apporter des infos et le consultant va amener son œil de spécialiste, être plus technique dans ses explications. Il a son vécu d’ancien footballeur, il aura un ressenti que seul lui peut avoir car il s’est déjà retrouvé dans la situation qu’il vient de décrire. Un journaliste ne pourra jamais avoir la même sensibilité.Carine Galli Eurosport

- Le commentaire justement cela n’a jamais fait pas partie de tes ambitions ?

Non, cela ne fait pas partie des choses qui m’attirent. J’ai toujours eu envie de faire « bord terrain », c’est quelque chose que j’adore. Tu as vraiment l’impression d’être au cœur du match, de l’événement : tu parles aux joueurs,  tu entends tout ce que disent les coachs pendant le match, tu échanges avec tout le monde, tu rencontres les présidents, tu vas glaner des infos sur le terrain …

C’est passionnant de pouvoir être parfois « bord terrain » sur la Ligue 2 et lors de la Coupe de France.

 - La Coupe de France, justement, c’est une compétition à part pour Eurosport ?

Oui, la Coupe de France est l’un des événements majeurs diffusés sur Eurosport chaque année.

A chaque tour, on met en place un dispositif particulier. Pour les 32e de finale, pour la première fois, on a fait un week-end non-stop de football. Samedi et dimanche, nous avons proposé à nos abonnés du live de 12h à minuit.

Toutes les équipes sont mobilisées pour la Coupe de France. C’est vraiment un événement national exceptionnel. Sur Eurosport, on a envie de proposer à nos abonnés à la fois des affiches magnifiques comme Marseille-Nice, mais aussi de mettre en avant ce qui fait le charme de la Coupe de France : les exploits, les petits poucets, les histoires comme Yzeure face à Lorient, où le coach Nicolas Dupuis nous laisse mettre une caméra dans le vestiaire pour la causerie d’avant match. Ce sont des moments uniques.

Pour les 16e, par exemple, on va retransmettre Chasselay-Monaco avec les retrouvailles de Ludovic Giuly avec son ancien club. On essaie vraiment de proposer le meilleur de la Coupe de France en termes d’affiches et aussi de mettre en avant le charme de la Coupe de France avec des rencontres comme Cannes - St-Etienne. J’étais au Stade Pierre de Coubertin et j’ai hâte d’être au Vélodrome mardi.

- Tu ne seras donc pas à Bollaert-Delelis pour la réception de Bastia ?

Non, je ne serai pas à Bollaert. Je fais partie de l’équipe qui fait le match OM-Nice. Après le match, place à l’émission Soir de Coupe présentée par Guillaume Di Grazia et Olivier Dacourt en direct du Vélodrome. Ils recevront des joueurs marseillais et niçois.

- Vous retransmettrez le tirage des 8e ?

Oui, il sera retransmis jeudi soir.

- Vous pouvez nous en dévoiler la programmation musicale ?

(ndlr : pour le tirage au sort des 16e de finale, Eurosport avait organisé une soirée spéciale, avec invités et groupes de musique qui a beaucoup fait parler sur les réseaux sociaux)

A priori, ce sera un tirage au sort classique. Ce ne sera pas dans le cadre d’une grande émission spéciale comme ce fut le cas pour les 16ème.

 

Propos recueillis par Samuel

L'équipe de MadeInLens tient à remercier chaleureusement Carine Galli
pour sa sympathie et sa disponibilité pour réaliser cette interview.

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