updated 11/12/2016 17:00

Antoine Kombouaré : « Je suis une main de fer dans un gant de velours »

Antoine Kombouare RC Lens 25Chaque semaine en Ligue 1 depuis le début de saison, Antoine Kombouraé fait confiance aux jeunes de la Gaillette pour combler un effectif très réduit en quantité. Pour le site de la FIFA, l'entraîneur du RC Lens évoque cette jeunesse mise en avant par le club lensois et sa méthode de travail, très dure auprès des joueurs afin de les amener à progresser et pour en tirer le meilleur sportivement et en dehors.

Les résultats du RC Lens impressionnent, malgré une équipe largement composée de jeunes joueurs. Comment les expliquez-vous ?

« Déjà je précise que si les jeunes sont là, c’est qu’ils ont de la qualité. De plus, Lens est réputé pour disposer d’un centre de formation et d’éducateurs qui travaillent bien. Alors forcément, avec les problèmes financiers traversés par le club, nous avons dû les lancer dans le grand bain plus vite que prévu. Aujourd’hui, je dis tant mieux ! Car ces jeunes sont à l’écoute, ils veulent progresser et ils travaillent fort. Or lorsque l’on travaille bien, eh bien derrière, on est obligatoirement meilleur. »

Quelle est votre influence sur les résultats obtenus par cette équipe de gamins ?

« C’est très compliqué de répondre à cette question. Ce qui est sûr, c’est que j’ai fait quatre ans de formation au Paris SG. J’y ai dirigé la réserve pro (1999-2003). Et je suis un éducateur avant tout. J’aime bien ce travail avec les jeunes. Il faut les éduquer, faire des répétitions de gammes sur tous les aspects techniques et sur la partie tactique. Alors bien sûr, ils sont encore en phase de progression sur le plan physique mais c’est une partie du métier d’entraîneur que j’aime beaucoup. En plus Yves Bertucci, mon adjoint, a dirigé le centre de formation du Mans pendant quinze ans. Nous sommes donc deux formateurs à la base. Pour les jeunes, je pense que c’est plus intéressant pour eux au niveau du travail. D’un autre côté, ça leur complique la tâche car on ne les lâche jamais. On est tout le temps sur leur dos. »

On connaît votre exigence dans le travail. Vous êtes une main de fer dans un gant de velours ou plutôt l’inverse ?

« Je suis une main de fer dans un gant de velours. C’est évident ! Je suis très dur avec eux car je ne souhaite que leur bien. Mais au-delà de leur apprendre à taper dans un ballon et d’être meilleur tactiquement, techniquement et physiquement, je veux aussi en faire des bons mecs. Lorsque vous êtes quelqu’un de bien, de respectueux, qui aime le travail, quelqu’un qui vient tous les jours avec l’envie de progresser, forcément vous apprenez plus vite. Or si vous devenez bons, vous aiderez obligatoirement l’équipe première. »

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